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Georges Lane et François Guillaumat font remarquer qu’une bonne partie des soi-disant manifestants “pour les Droits de l’homme” en sont eux-mêmes des ennemis acharnés, quand l’”homme” en question n’est pas exogène ou abstrait.
La perversion spécifique de leur démarche consiste en ce que c’est soi-disant au nom des Droits de l’homme qu’ils les détruisent, ces Droits. Car le socialisme pseudo-démocratique en a fait des anti-concepts au sens de Ayn Rand, des mots qui ne servent plus la pensée en désignant des choses identifiables, mais la rendent impossible en désignant n’importe quoi, dont à la fois une chose et son contraire.
La vampirisation des Droits de l’homme consiste à présenter comme autant de ces “droits” des pétitions de principe esclavagistes, ce que sont les prétendus “droits à”, ou “droits sociaux”.
