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Pour Vincent Assante, président de l'Association nationale des personnes handicapées moteurs (ANPIHM), la réalité est plus complexe. "S'il est exact que Ségolène Royal a créé les groupes Handiscol, que ce plan a été supprimé par le gouvernement de droite, il est en revanche faux de dire que les postes dédiés à l'aide aux enfants handicapés ont été supprimés. En réalité, ces postes qui avaient été créés pour la plupart grâce aux emplois-jeunes, ont été progressivement transférés à l'éducation nationale après la suppression des emplois jeunes."
ils sont aussi incrédibles l'un comme l'autre mais comme il ne reste en France que des mauvais, les français sont incapables de comprendre ce qu'ils ont fait !!la France est de toute façon déjà au fond du trou et ce ne sont ni segol'haine ni sarkozy qui la relèvront ! que c'est triste ! quel gachis !
Un autre avis
http://www.scoopeo.com/presidentielles2007/segolene-royal...
La scolarisation des handicapés encore "défaillante", selon les associations
La fédération des Associations pour adultes et jeunes handicapés (Apajh) souligne jeudi que la scolarisation des enfants handicapés, "dont les premiers jalons furent posés par le plan Handiscol" de 1999, est un droit depuis 2005 dont l'application est encore "défaillante".
"Entre 10.000 et 15.000 enfants sont sans solution de scolarisation, en école ordinaire ou en établissement spécialisé", affirme dans un communiqué la fédération, qui se félicite que ce thème, à l'origine d'une polémique mercredi soir lors du débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, "entre dans le débat" de la présidentielle.
"Ce sujet de société central, trop longtemps absent de la campagne, a enfin trouvé sa place", dit-elle.
Elle rappelle que les "premiers jalons" de la scolarisation des handicapés "furent posés par le plan Handiscol en 1999", lancé par Mme Royal, alors ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, et qu'elle est "devenue un droit depuis l'entrée en vigueur de la loi du 11 février 2005", de l'actuel gouvernement.
Mais la fédération affirme que l'application de ce droit "malgré des progrès manifestes", est "encore aujourd'hui défaillante".
L'"accompagnement des enfants est insuffisant", puisqu'on compte "un accompagnant pour 17 élèves" et "le nombre d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) et d'emplois vie scolaire (EVS) est manifestement insuffisant", dit-elle.
La fédération condamne l'"insuffisante" information des familles concernées par le ministère de l'Education nationale, le déficit de formation des enseignants et personnels, et les difficultés rencontrées par les enseignants référents, "perdus dans le +maquis+ de l'administration".
L'Association nationale pour l'intégration des personnes handicapées moteurs (ANPIHM) condamne de son côté la "prise en otages" par les candidats des enfants handicapés.
L'ANPIHM se montre aussi "très réservée" sur l'intérêt du "droit opposable" concernant l'accueil des enfants handicapés à l'école, défendu par M. Sarkozy.



