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balooo il y a 534 jours, publié il y a 533 jours (via www.01net.com )

La Fédération internationale de l'industrie phonographique (Ifpi) veut tordre le cou à plusieurs idées reçues sur l'échange de fichiers piratés.

Commentaires (9)
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Et alors ?

Et la marmotte...
J'aurai bien repondu point par point, mais bon, je m'apercois que ce texte est plus un troll qu'autre chose...

Les commentaires de l'article sont, euh, percutants^^.

beaucoup de conneries. Aucun fait pertinent.

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1. Pirate Bay, l'un des porte-étendards du mouvement anti-droits d'auteur, génère des milliers d'euros en publicité sur son site, tout en maintenant sa rhétorique anti-establishment sur la musique libre.
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Premièrement pirate bay n'est représentatif de rien du tout. Est-ce que quand vous utilisez google vous cautionnez par la même tout ce que ces derniers font ? pirate bay est un outil, pas un représentant politique. De plus, il n'est pas plus choquant que ça que les personnes qui le tiennent, qui courent un risque judiciaire important et qui mettent sur la table beaucoup d'argent, essayent de se rémunérer d'une façon ou d'une autre, même s'ils font du bénéfice.

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2. Allofmp3.com, le très populaire site russe [qui vend des fichiers MP3 sans DRM et à prix cassés, NDLR], n'a reçu de licence d'aucun membre de l'Ifpi, a été désavoué par les ayants droit à travers le monde et fait l'objet d'une plainte en Russie.
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même remarque, allofmp3 ne répresente personne sinon eux mêmes.

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3. Le crime organisé et même des groupes terroristes utilisent la vente de CD piratés pour récolter des fonds et blanchir de l'argent.
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Premièrement, j'aimerais voir des preuve de ce financement terroriste (décidemment on aura vu l'argument dans tous les secteurs d'activité). Car porter de telles accusations sans apporter de chiffres est de la pure propagande. Ensuite, même si c'est vrai, on peut tout de même penser que l'industrie du pétrole, par exemple, ou presque toutes les grandes industries (peut être même celle du disque) sont parfois financées par des groupes dont on ne sait rien et qui peuvent très bien financer le crime organisé, et ce de manière beaucoup plus importante qu'un revendeur de cd pirates...

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4. Les personnes qui téléchargent illégalement n'en ont rien à faire que la musique piratée émane de majors ou de labels indépendants.
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Pas toutes. D'ailleurs beaucoup de personnes concentrent leurs achats sur des petits groupes et téléchargent les très connus. De plus, si l'on en croit le #10, ce ne serait presque que les derniers tubes qui seraient téléchargés donc l'argumentaire se contredit.

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5. Moins de chiffre d'affaires pour les labels musicaux veut dire moins d'argent disponible pour miser sur des groupes underground et pousse au contraire à investir sur des valeurs sûres.
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Mensonge éhonté. Les majors vendent des disques comme ils vendraient un cosmétique, en misant sur la mode et la prise de risque minimale. Enormément de groupes ont été justement découvert par le biais du net sans avoir jamais eu le soutien des majors.

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6. Les FAI utilisent souvent la musique comme argument publicitaire, tout en facilitant l'échange illégal de musique à grande échelle.
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c'est vrai, et ? je ne vois pas ce que ça vient faire là ? Attaquez vous à la progression technologique tant que vous y etes.

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7. Le mouvement anti-droits d'auteur ne crée pas d'emplois, de chiffre d'affaires ni de croissance économique - ce sont principalement des personnes pontifiant sur le monde commercial dont ils ne connaissent pas grand-chose.
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Déjà le qualificatif "anti-droits d'auteur" me parait faux. Il ne me semble pas qu'il y ait tant de personnes qui soit contre le principe de la propriété intellectuelle. Par contre la vision de cette propriété n'est pas la même que celle des majors, c'est certains. N'est il pas absurde qu'un simple distributeur puisse décider de ce qui est bon et mauvais dans un secteur culturel, en étouffant la créativité tout en ramassant l'immense majorité des bénéfices à la place des artistes ?? les "pirates" n'en veulent pas aux artistes contrairement à ce qu'on essaye de faire croire, certains renient simplement l'utilité des majors.

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8. Le piratage n'est pas lié à un manque de moyens financiers. Le professeur Zhang de l'université Nanjing a montré que les Chinois qui achètent des produits piratés appartiennent à la classe moyenne ou supérieure.
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Ne serait-ce pas lié au fait que les classes inférieurs n'ont pas accès à l'informatique et à internet ?? Pour en arriver à sortir des aneries comme ça il faut pas avoir grand chose à dire.

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9. La plupart des gens savent que c'est mal d'échanger des morceaux protégés par le droit d'auteur mais ils continueront tant qu'ils ne seront pas contraints légalement à arrêter, comme l'a démontré une récente étude par le groupe australien contre le piratage, le Mipi.
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Bravo. Un grand coup d'épée dans l'eau... Doit on mettre en parallèle le rapport disant qu'il est impossible d'enrayer le piratage ? les gens ont peur de la répression ce qui est normal, mais je ne pense pas que beaucoup aient vraiment "mauvaise conscience" ou alors c'est simplement du à la propagandes des majors qui y perdent des miettes de leur gigantesque gateau...

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10. Les réseaux peer to peer ne permettent pas de découvrir des nouveaux talents. Ce sont principalement les derniers tubes qui sont échangés.
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Il est certain que la proportion d'artistes connus est plus importante que celles des inconnus... l'inverse serait étonnant. Cependant l'affirmation selon laquelle le P2P ne fait pas découvrir de nouveaux talents est aussi un énorme mensonge. Beaucoup d'artistes ont vu leur notoriété s'accroitre de façon incroyable par le biais des téléchargements. N'oublions pas que pour tous les artistes "undeground" ou simplement locaux, il n'y a quasiment aucun autre moyen que l'internet pour propager leur musique.

Ce qu'on ne dit jamais, c'est que le téléchargement permet aussi d'accéder à des albums qu'on acheterait pas, et donc de faire connaître 10 fois plus d'artistes.

On ne dit pas non plus que les principaux plaignants sont presque toujours les majors, qui se disent défenseurs des arts alors que seuls comptent les profits qu'ils tirent sur le dernier tube qu'ils ont produit.

Pourquoi n'entend on presque jamais les artistes ? parce qu'une grande partie d'entre eux n'est pas opposée au téléchargement, et parmi eux, beaucoup de gros artistes.

J'aurais pas dit mieux que Synaptic.

bel argumentaire Synaptic !

1. Lorsqu'un consommateur achète un CD 16 euros, moins de 1 euro revient à l'artiste créateur de l'oeuvre.

2. L'industrie du disque a mis 10 ans à accepter de vendre de la musique sans DRM sur Internet, et seule EMI s'est pour l'instant pliée à cette demande continue des consommateurs.

3. Le droit d'auteur qui maintient un monopole de droits pendant 70 ans après la mort de l'auteur n'a aucune justification sociale ou économique, elle paralyse le renouvellement de la création au profit de l'exploitation continue des fonds de catalogue les plus populaires.

4. Les artistes-interprètes n'ont jamais eu autant de public dans les salles que depuis l'avènement de Napster.

5. AllofMP3.com a mis en évidence qu'il était possible de vendre de la musique aux internautes pirates, à condition de trouver un point d'équilibre entre l'offre et la demande.

6. La lutte acharnée contre les éditeurs de logiciels de P2P commerciaux comme Napster, Kazaa ou eDonkey a provoqué le développement continue d'offres de P2P libres et open-source avec lesquels il est impossible de négocier des accords de distribution légale.

7. La lutte contre les utilisateurs de logiciels de P2P libres et open-source favorisera le développement d'offres de P2P sécurisés et anonymes qui rendront la lutte très complexe et coûteuse voire impossible.

8. Le développement du piratage des chansons sur Internet n'a pas été contre-balancé par une politique de revalorisation de l'objet CD vendu en magasin. Au contraire, il y a eu une accentuation de la baisse de gamme et de la baisse des prix avec des boîtiers standardisés sans saveur.

9. Alors que toute l'histoire du développement du web montre une tendance générale à faire de l'internaute le premier promoteur des contenus, l'industrie du disque a refusé la licence globale qui visait à accorder aux internautes les mêmes droits et les mêmes devoirs (de rémunération) qu'aux stations de radios, les promoteurs traditionnels. Elle garantissait un nouveau canal de revenus à la filière musicale.

10. Le rôle des maisons de disques dans la chaîne de création et de distribution des oeuvres tend à se réduire à peau de chagrin, et c'est au fond ce qui les encourage à porter plainte aveuglément contre leurs propres clients.

bonne approche , je plusse

1. Pirate Bay, l'un des porte-étendards du mouvement anti-droits d'auteur, génère des milliers d'euros en publicité sur son site, tout en maintenant sa rhétorique anti-establishment sur la musique libre.
==> Et alors ? Ceux qui téléchargent s'en foutent royalement, vu qu'on ne leur demande pas, à eux, de payer quoi que ce soit.

2. Allofmp3.com, le très populaire site russe [qui vend des fichiers MP3 sans DRM et à prix cassés, NDLR], n'a reçu de licence d'aucun membre de l'Ifpi, a été désavoué par les ayants droit à travers le monde et fait l'objet d'une plainte en Russie.
==> Certes, mais au moins les petits budgets pouvaient écouter toutes sortes de musiques sans avoir à se ruiner.

3. Le crime organisé et même des groupes terroristes utilisent la vente de CD piratés pour récolter des fonds et blanchir de l'argent.
==> C'est vrai, mais il n'y a pas que des terroristes ou des blanchisseurs d'argent qui piratent.

4. Les personnes qui téléchargent illégalement n'en ont rien à faire que la musique piratée émane de majors ou de labels indépendants.
==> C'est vrai, tout ce qu'ils veulent, c'est ECOUTER DE LA MUSIQUE. Et peu importe d'où elle vient, du moment qu'elle leur plaît.

5. Moins de chiffre d'affaires pour les labels musicaux veut dire moins d'argent disponible pour miser sur des groupes underground et pousse au contraire à investir sur des valeurs sûres.
==> Même avant que le piratage ne prenne autant d'importance, c'était déjà comme ça: les majors essaient de minimiser les risques au maximum et ne misent pas tant que ça sur des groupes underground. D'ailleurs, c'est quoi pour eux, un groupe underground?

6. Les FAI utilisent souvent la musique comme argument publicitaire, tout en facilitant l'échange illégal de musique à grande échelle.
==> C'est pareil de dire que les fabricants de voitures de sport utilisent la vitesse des bolides qu'ils produisent comme argument publicitaire. En attendant, on ne les empêche pas de le faire.

7. Le mouvement anti-droits d'auteur ne crée pas d'emplois, de chiffre d'affaires ni de croissance économique - ce sont principalement des personnes pontifiant sur le monde commercial dont ils ne connaissent pas grand-chose.
==> Bon nombre de personnes issues de ce milieu savent très bien de quoi elles parlent. Et, surtout, a-t-on besoin de connaissances hyper étendues en économie pour voir qu'acheter tous les albums dont on a envie, ça peut coûter très cher ?

8. Le piratage n'est pas lié à un manque de moyens financiers. Le professeur Zhang de l'université Nanjing a montré que les Chinois qui achètent des produits piratés appartiennent à la classe moyenne ou supérieure.
==> argument hyper fallacieux: qui en Chine, à part les classes moyenne et supérieure, peut se payer un ordinateur et la connection internet qui va avec ?

9. La plupart des gens savent que c'est mal d'échanger des morceaux protégés par le droit d'auteur mais ils continueront tant qu'ils ne seront pas contraints légalement à arrêter, comme l'a démontré une récente étude par le groupe australien contre le piratage, le Mipi.
==> Faux, la plupart arrêteront à partir du moment où il y aura non seulement une réelle transparence sur le prix de ce qu'ils achètent (surtout s'ils voient que la majeure partie de cet argent va aux artistes), mais surtout quand on arrêtera de les prendre pour des vaches à lait. A force, acheter de la musique devient "un truc de riche".

10. Les réseaux peer to peer ne permettent pas de découvrir des nouveaux talents. Ce sont principalement les derniers tubes qui sont échangés.
==FAUX: au contraire, dès que la musique est gratuite ou très peu chère, on n'hésite pas à essayer de découvrir des choses plus diverses...certes, à partir du moment où elles sont proposées.

Conclusion: Je ne sais pas qui leur a pondu cet argumentaire, mais il ne tient carrément pas la route.

personnellement je suis prêt à payer une licence "globale" de 20 ou 30 € par mois pour télécharger, somme qui reviendra aux auteurs et non aux distributeurs. Y'a t'il tellement de monde qui consomme beaucoup plus que ça ? et ces derniers continueront d'acheter des cd's car en général ce sont aussi des amoureux de l'objet.



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