Une lettre adressée "rue du Paradis au Ciel" à une maman décédée est revenue taxée par la Poste, au désarroi d'une fillette inconsolable.
Explication (bidon!) de la Poste : la commune de "Ciel" existe bel et bien, mais "la rue du paradis y est inconnue".
Cette carte aurait très bien pu s'intituler "dévastation", tant le spectacle qu'elle nous donne à voire est triste et révélateur des impacts de notre économie mondialisée sur les océans du globe.
Le constat fait ici s'avère particulièrement lourd...
L'enregistrement dévoilait les mauvais traitements infligés aux animaux dans un abattoir californien.
"Canine après canine, griffe après griffe, les derniers tigres de Sumatra sont vendus dans les échoppes de médecine traditionnelle chinoise et les boutiques de souvenirs d'Indonésie..."

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