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Georges Lane et François Guillaumat rappellent les réglementations, garanties abusives et autres monopoles étatiques qui ont amené les banques américaines à faire trop de prêts hypothécaires à des débiteurs douteux.
Ils interprètent la calamité financière qui en résulte, la première que l’on doit au racisme institutionnel de la gauche, comme un exemple de la Loi des Calamités de Michel de Poncins : ce sont les hommes de l’état socialiste et leurs receleurs qui sont coupables, et ceux-ci se posent en sauveurs pour commettre de nouvelles déprédations.
La question demeure de savoir si des financiers responsables n’auraient pas pu échapper aux effets des agressions étatiques en estimant convenablement les ruines prévisibles que celles-ci allaient engendrer.
