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Ayos il y a 217 jours, publié il y a 216 jours (via www.rue89.com )

C'est un pays dans lequel la police peut débarquer chez le journaliste d'un quotidien, l'humilier devant ses enfants, l'insulter, le menotter, le déshabiller complètement au dépôt... A cause de quelques mots écrits dans ce journal qu'il a dirigé pendant quelques mois.

Ce pays, c'est la France de 2008.

Commentaires (10)
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Bon je regarde pas l'article pas le temps j'ai déjà lu celui du monde et il donnait une vision encore plus terrible : ce serait des mots écrits par un internaute sur le site de libé.

Il ne fait pas bon ne pas être du côté du pouvoir dans une semi-démocratie ou semi dictature comme on veut quand on est journaliste.

Franchement il n'y a pas à dire ce sont des comportements de dictature, une honte totale pour notre pays, un mépris de nos principes.

La France devient un pays merdique.

Franchement qu'est-ce que c'est que ces conneries ? Pourquoi l'interpeller pour ça ? Il allait s'enfuir dans un autre pays peut-être ? Ils ne se fouttrait pas un peu de notre gueule ceux qui ont ordonné cette arrestation ?

C'est de l'INTIMIDATION !!

Ca veut tout simplement dire voilà messieurs les journalistes ce qui vous arrivera si vous ne marchez pas au pas : même pour des faits indépendants de votre volonté on vous tombera dessus.

Quoi vous êtes déjà au pas ? Nononon on s'est mal compris, au pas ça veut dire léchez nous le cul jusqu'à en avoir la langue rappeuse. Je vais vous donner vos titre pour demain :

- "La France va bien",
- "Sarko le messie" "Vive lui"
- "Vous avez besoin de sécurité, vous avez besoin d'EDVIGE"
- "HADOPI vous sauve la vie"...

Ca me rappelle le journaliste du cannard qui a connu une arrestation similaire pour lui faire avouer ses sources aux RG.

Coup de gueule terminé.

La France est au 35 ème rang des libertés de la presse, derrière le Mali, le Ghanna et loin derrière, la Nanibie ou le Costa Rica etc...
Le probleme était le même sous Mitterrand, Jospin, Chirac et sera le même sous Royal ou autre.
Seuls les pseudos de ceux qui crient au loup changeront.

Ce n'est pas un journaliste, c'était le directeur (c'est pas lui qui a écrit les articles)

Xavier Niel a été condamné le 27 octobre 2006 à 2 ans de prison avec sursis pour recel d'abus de biens sociaux dans une affaire de proxénétisme. Il a reconnu les faits. La somme perçue sur trois ans avoisinait les 200 000 euros. Suite à cette affaire, Xavier Niel a tenté de museler la presse qui relayait sa condamnation : il a ainsi attaqué plusieurs fois en diffamation Libération et le journaliste Renaud Lecadre, auteur d’articles dans le quotidien et sur le site liberation.fr, évoquant ses démêlés judiciaires. Mais Xavier Niel et la société Free ont été déboutés systématiquement, lors de procès qui se sont tenus au deuxième trimestre 2008. A chaque fois, ils ont en plus été condamnés à verser des dommages et intérêts à Libération pour procédures abusives.

quand on ne répond pas aux convocations de la justice, il est tout à fait normale qu'un juge d'instruction envoie la police pour venir vous ramener devant le bureau du juge. (directeur, journaliste ou citoyen lambda)
Que Xavier Niel ait été condamné ou pas, on s'en fout, cette personne a été convoquée et a refusée de se présenter.
Ce qui est anormale est la méthode employée en regard de la présumée faute (diffamation) qui est hélas souvent la même pour un citoyen lambda. => formation / Comportement des policiers à revoir.
Ce qui est rassurant d'un autre côté, c'est qu'il n'y a pas de traitement de la police à deux vitesses, avec traitement de faveur pour les journalistes...
Mais le traitement des gens à convoquer est clairement à améliorer / revoir.

Encore une tentative pour intimider la presse, après ça, elle sera encore plus aux ordres du pouvoir...

Tiens ça ils ne le disent pas sur le site du Monde qu'il n'avait pas répondu à plusieurs convocations.
Mais ça n'excuse quand même pas la façon dont il a été traité. Il n'avait commis aucun crime, il n'avait aucune raison de s'enfuir donc ce n'était pas la peine de faire tout ça.

Et blablabla, et blablabla...

J'ai déjà eu à faire à Niel et je ne le porte pas dans mon coeur, nénamoins, je relève plusieurs chose contre ce journaliste...

Il n'obtempère pas lorsque qu'on lui demande de le suivre. C'est une erreur de sa part, qui entraine, comme pour tout autre personne une réaction logique de la police, celle d'avoir à faire à un type qui veut résister... donc menottage.

Bouh, son fils de 14 ans traumatisé... J'attends l'annonce de son psy.

Il a été convoqué un certain nombre de fois sans venir. Ils vont donc le chercher. A ses avocats de s'expliquer sur les faits.

Le journalistes deviennent de plus en plus grotesques, se faisant maintenant passer pour des victimes...

bon faut relativiser quand même.. convoqué il vient pas OK, il est en tord, mais ce n'est que pour diffamation ! Il a pas commis un crime, agression, vol etc...

Faut pas déconner quand même, il vient pas s'expliquer ? et bien tant pis pour lui, il sera condamner par accoutumas et puis c'est tout. Pas besoin de lâcher les pitbull ...

@KoxinL : je ne sais pas dans quel monde tu vis, mais normalement ce sont des traitements qu'on réserve aux criminels, pas aux diffamateurs. Déjà que la France est un des rares pays où ce genre d'affaire ne passe pas au civil...

Ce sont des traitement que l'on réserve à ceux qui n'obtempèrent pas, nuance.

Un type qui est convoqué plusieurs fois et ne se présente pas doit être récupéré directement par la police.
Jusque là, personne ne dit rien.
La police arrive et le type refuse de coopérer. Elle prend alors les dispositions habituelle pour éviter tout risque contre eux et l'interpelé... menottage.
Jusque là... rien à dire, c'est la procédure.
Il arrive au poste, on lui signal sa garde à vu.
Là, faut voir si ce n'est pas du zèle du juge.
Garde à vu implique fouille...
Normal.

Donc, la police a fait son job.

Maintenant, reste à savoir pourquoi le juge à demandé une garde à vue.



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