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... autrement dit par notre hyper-président, pour qui les médias privés ne suffisent plus.
Sarko invente donc la machine à remonter le temps, bienvenue en pleines sixties.
L'Alsace (Patrick Fluckiger) :
«C'est le retour officiel et décomplexé de la politique partisane au sommet de l'audiovisuel public. Si l'on ajoute la suppression de la publicité et les efforts de concentration qui devront être faits pour rentabiliser les outils et les équipes, c'est bel et bien au retour de l'ORTF que l'on assiste. A quand la réapparition d'un ministre de l'Information ?»
Sud-Ouest (Frank De Bondt) :
«La suppression de la publicité n'aura finalement servi que de paravent à une opération de beaucoup plus vaste envergure de reprise en main de la télévision publique par le pouvoir politique et celui qui l'incarne en ce moment.»
http://tinyurl.com/62qxl5
Salut a toi moinsseur !
La République du Centre (Jacques Camus) :
«Quelle usine à gaz pour éviter de toucher à la redevance. Sans parler de cette volonté de Nicolas Sarkozy de faire nommer le président de France Télévisions par l'exécutif. Il ne pouvait y avoir plus mauvais signal pour cette nouvelle télé publique à l'avenir incertain comme jamais.»
Paris-Normandie (Michel Lépinay) :
«Une véritable usine à gaz. Taxer un secteur qui n'est pas directement concerné, malgré l'opposition de Bruxelles, signifie, une incertitude permanente, chaque année, sur le financement de la télévision publique.»
On pourrait aussi rajouter que le patron de TF1, monsieur bouygues doit être content que son copain (le président/roi) devienne le patron du service public .
Sans parler des 30% d'augmentations des recettes publicitaires qu'ont déja réalisé TF1 et M6.
http://tinyurl.com/5rhco7
Y en a qui sont vraiment prêt a défendre l'indéfendable.

