Scoopeo est un site où les membres décident de ce qui est publié ou ne l'est pas. Vous pouvez poster votre scoop.

Pour participer, cliquez sur les boutons adjacents aux scoops si l'information vous semble intéressante. Votre vote sera alors comptabilisé et le bouton deviendra bleu.
138
clic
Ayos il y a 354 jours, publié il y a 354 jours (via tempsreel.nouvelobs.com )

La ministre de la Justice aurait été reçue à l'Ecole de la Magistrature en présentant un dossier mentionnant un diplôme qu'elle n'a en fait jamais eu.

Rachida Dati, ministre de la justice, a été reçue à l’Ecole de la Magistrature en présentant un dossier falsifié, peut-on lire cette semaine dans le magazine L’Express. Un scoop retentissant, puisque, comme l’expliquent nos confrères, une "rumeur" courrait Paris depuis cet été: "la Garde des Sceaux aurait usurpé ses diplômes. L’affaire est devenue tellement sensible que le ministère de l’Intérieur a fini par s’en émouvoir".

Commentaires (20)
Filtrer les commentaires : pour le moment le filtre est -1

elle a édulcoré son dossier pour rentrer à l'Ecole de la Magistrature ,
un peu comme ceux qui en rajoutent sur leur CV pour etre embauché ^^

"Son dossier (pour intégrer l’école de la magistrature, ndlr) fait état de deux maîtrises, de cours suivis à l’Isa et -curieusement- de l’obtention d’un 'MBA européen du groupe HEC-ISA'", détaille l’hebdomadaire. "Or, rappelons-le, selon la grande école, elle n’a jamais obtenu le diplôme…".

Est-ce que ce diplôme est une condition d'entrée à l'ENM ?

Réponse: non.

"Être titulaire d'un diplôme sanctionnant une formation au moins égale à quatre années d'études après le baccalauréat, ou d'un diplôme délivré par un institut d'études politiques, ou être ancien élève d'une école normale supérieure."

http://www.enm.justice.fr/concours/concours_enm/les_3_con...

Reste qu'elle a menti :)

Recrutement direct en qualité d'auditeur de justice

Article 18-1 et suivants


Ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 modifiée par la loi organique n° 92-189 du 25 février 1992 relative au statut de la magistrature - articles 18-1 et 18-2

Décret d'application n° 92-1012 du 22 septembre 1992 modifiant le décret n° 72-355 du 4 mai 1972 relatif à l'école nationale de la magistrature.

Décret d'application n° 93-21 du 7 janvier 1993.

Aux termes de l'article 18-1 du statut de la magistrature, peuvent être nommés directement auditeurs de justice :

1°) les personnes que quatre années d'activité dans le domaine juridique, économique ou social qualifient pour l'exercice des fonctions judiciaires ;

2°) les docteurs en droit qui possèdent, outre les diplômes requis pour le doctorat, un autre diplôme d'études supérieures ;

3°) les allocataires d'enseignement et de recherche en droit ayant exercé cette fonction pendant trois ans après l'obtention de la maîtrise en droit et possédant un diplôme d'études supérieures dans une discipline juridique.

Conditions générales de recevabilité


être titulaire d'une maîtrise en droit ;

être de nationalité française ;

jouir de ses droits civiques et être de bonne moralité ;???????

se trouver en position régulière au regard du code du service national ;

remplir les conditions d'aptitude physique nécessaires à l'exercice des fonctions sollicitées et être indemnes ou définitivement guéri de toute affection donnant droit à un congé de longue durée ;

être âgés de vingt-sept ans au moins et de quarante ans au plus au 1er janvier de l'année au cours de laquelle le dossier est examiné par la commission d'avancement des magistrats.

Constitution des dossiers de candidature et examen par la commission d'avancement


Les candidats à un recrutement direct en qualité d'auditeur de justice doivent déposer leur demande avant le 15 avril de chaque année au parquet général de la Cour d'appel de leur lieu de résidence chargée de l'instruction du dossier. Une copie de la demande doit être adressée au service du recrutement latéral des magistrats de la Direction des Services Judiciaires.

Les dossiers, une fois instruits, sont transmis au ministère de la justice puis soumis à l'examen de la commission d'avancement prévue à l'article 34 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 modifiée par la loi organique n° 92-189 du 25 février 1992 relative au statut de la magistrature.

Les nominations d'auditeur de justice au titre de l'article 18-1 ne peuvent, en effet, intervenir qu'après avis conforme de la commission prévue à l'article 34. Cet organisme, composé de vingt membres appartenant à tous les niveaux de la hiérarchie judiciaire, émet des avis qui ne sont pas motivés.

Le nombre des auditeurs nommés au titre de l'article 18-1 ne peut dépasser le cinquième des auditeurs issus des concours d'accès à l'École Nationale de la Magistrature et figurant dans la promotion à laquelle ils seront intégrés.

le probleme n'est pas une quelconque incompétence mais le fait d'avoir éventuellement menti et de ce fait n'avoir pas permis un autre candidat honnete d'intégrer l'école.

Pour faire de la politique, faut quand même être un peu mytho. Qu'on se souvienne de Brice Hortefeux prétendant avoir un diplôme de l'IEP de Paris, ce qui s'est révélé complètement feux.. enfin.. faux !

Tout ca pour avoir la carte imagin R une année de plus et les reducs au mac do...

Sans compter la bonne bouffe des restos U' !

Ca reste quand même honteux. J'ai un pote en médecine qui m'a dit qu'il prennait cher si on venait à le surprendre en train de tricher, car on ne triche pas avec la vie des patients.
Pour moi c'est pareil au niveau de la Justice.
Après en politique c'est limite normal d'être malhonnête c'est un peu le but, de bien nous entuber (pour être poli).

En plus un magistrat est assermenté...

la politique j'y crois plus depuis bien longtemps...

une preuve de plus que j'ai raison...

"le probleme n'est pas une quelconque incompétence mais le fait d'avoir éventuellement menti et de ce fait n'avoir pas permis un autre candidat honnete d'intégrer l'école."
=> n'importe quoi. Syllogisme. Elle n'a pris la place de personne, vous ne pouvez pas dire que si elle n'avait pas baratiné, elle n'aurait pas été prise.

"Ca reste quand même honteux. J'ai un pote en médecine qui m'a dit qu'il prennait cher si on venait à le surprendre en train de tricher, car on ne triche pas avec la vie des patients."
=> n'imp' ici aussi. Les trois quarts des éléments ne sont pas pris en compte. Rien qu'un, en passant : si elle est passée magistrate, c'est qu'elle en avait les compétences, baratin ou pas baratin qques années auparavant.

Seules les plantes ont des racines, les esprits, eux, ont des ailes, mon petit choual, mais ça tu ne peux pas le savoir...

@Watapou: si justement, elle a bien pu prendre la place de quelqu'un qui n'a pas menti sur son cursus, d'autant que c'est une filière sélective. On sait déjà qu'elle a menti, il n'est pas loin le moment où on va pouvoir inférer qu'elle a chipé la place à quelqu'un d'autre.

Par ailleurs, avoir des compétences dans des domaines comme la médecine ou le droit ne suffit pas, il y a une exigence de moralité. Les deux professions sont tenues par des codes de déontologie strictes. Mentir n'est donc pas anodin dans ce cas.

L'enm , c'est sur concours... je croyais, je pensais qu'elle avait trimé dur dans un IEJ(institut d'étude judiciaire) comme tout bonne etudiant en Droit pour décrocher son concours... c'est atroce cette rumeur...la honte pour la justice..

Aller hop en taule avec ces frangins ^^

j'ai lu le dossier, elle a seulement mentionner un dîplome jamais obtenu pour avoir plus de chance de rentrer par la voie indirecte (hors concours) à l'ENM...

Les boules pour les étudiants des Iej ou de science-po qui bossent dur pour passer leurs concours de lire des trucs pareils

elle a suivi l'exemple de son mentor, qui a longtemps laissé entendre qu'il avait été diplômé de Sciences-Po...

@jahsensie: aurais tu des sources?



Choisissez votre nom d'utilisateur :
(Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous.)

Qui a clické ?
clicks anonymes : 72