Pour participer, cliquez sur les boutons adjacents aux scoops si l'information vous semble intéressante. Votre vote sera alors comptabilisé et le bouton deviendra bleu.
A l'automne 2005, sur fond d'images de quartiers en flammes, l'ensemble de la classe politique semble prendre enfin conscience du malaise des banlieues. Les émeutes s'accompagnent alors d'un cortège de discours sur les décisions à prendre. Mais avec l'extinction des flammes, un voile est retombé sur nos villes et deux ans plus tard, non seulement les choses n'ont pas changé, mais elles empirent.
Encore une fois, une minorité d'excités opportunistes pourrit la vie d'une majorité de gens bien qui retrouvent , au petit matin, la Ford Fiesta d'occasion qu'ils mettront encore cinq ans à payer réduite en cendres.
S'agit-il d'un débat gauche/droite ? Est-il possible de discuter des tenants et des aboutissants ?
A l'évidence, non. Nous ne pouvons que tous tomber d'accord sur le fait que quelques milliers de familles en France n'éduquent pas leurs gosses, pas parce qu'il n'en ont pas les moyens financiers, mais parce qu'ils sont de profonds et sombres crétins que nous devons maîtriser à toute force.
Le choix des sanctions appartiendra, lui, au choix politique. Quelques idées : prison ferme pour les parents de mineurs, suppression des allocations (compensant l'amende qu'ils n'ont pas les moyens de payer), perte du logement social...
Ca fera du dégât parmi les "couches les plus défavorisées" ? Tant mieux, car les gens bien qui ont perdu leur Ford Fiesta ont justement besoin d'argent pour en racheter une ; il est temps de leur redonner une crédibilité qu'ils perdent au cours de ces "émeutes" absurdes.
@archicotte , commentaire assez dur mais helas realiste, la seul solution n'est pas encore d'asister encore plus une generation deja sous perfusion constante d'asistana mais bien d'enfin les mettres devant leur responsabilite.
On demande un permis pour une arme, une voiture.. mais helas pas pour avoir des enfants.
Quand un sombre crétin se prend un baffe censée lui expliquer qu'il est un sombre crétin, il a en général envie de la rendre en sombre crétin qu'il est.
L'emprisonnement éduque à la délinquance.
Donc, évidemment qu'il faut réagir, mais si vous voulez du "oeil pour oeil, dent pour dent", vous allez vous retrouver avec des conflits qui s'amplifient et mettent des années à se guérir.
Je sursaute un peu quand j'entends parler "d'assistanat" dans les zones défavorisées. Parce que vous tous autant que vous êtes, vous êtes dix fois plus assistés par la collectivités que les personnes qui vivent dans ces zones. Mais évidemment, vous ne vous rendez pas compte de la sollicitude dont on fait preuve à votre égard seulement quand les services publiques commencent à vous faire défaut (grève ou régression).
Eh bien, le seul véritable assistanat dans les milieux défavorisés, c'est plutôt la petite solidarité entre habitants locaux, qui ont bien du mal à compenser le déficit de la solidarité nationale.
Au final, je dirais que ces zones ont plus besoin d'idées et de bonne volonté que véritablement de beaucoup d'argent.
Prenons l'exemple de Curracatibo au Brésil : la mise en pratique de quelques idées simples (sans investissements conséquents) a permis d'en faire la seule ville du Brésil presque sans Bidonville, où les "pauvres" ont trouvé leur équilibre.
oui mais cela exuses pas le comportement des "jeunes"
http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_671462.html?wt.bro...
Je me suis retrouvé en soins à la caserne de pompiers où j'ai vu mes collègues arriver, certains touchés comme moi mais beaucoup plus gravement, dont une femme", poursuit le policier. Selon lui, "les jeunes tiraient à bout portant, chargeant et rechargeant leur armes, fusils de chasse par exemple. C'était une première, comme dans un film". "Ils nous allumaient à dix-quinze mètres. Nous n'étions pas assez nombreux pour soutenir un tel siège. J'était à court de munitions (des balles en caoutchouc). Nous avons eu peur. On a eu le sentiment qu'ils venaient pour tuer. On a été allumés de façon systématique en tout cas", dit-il.
"On sait que le maintien de l'ordre n'est pas une science exacte mais il faut plus de moyens pour soutenir des trucs pareils. Avec des hélicoptères, des drones pour avoir une vue plus large". "On sait aussi qu'il y a des armes en banlieue mais elles n'ont jamais été utilisées contre nous de cette façon. Nous ne savions plus où nous étions". (afp)
Faut arrêter avec ces histoire de banlieues à l'abandon... Elle est ce qu'on fait = c'est le système d'assistance qui en a fait des guéttos, donc 2 solutions s'ouvrent à nous; soit on assiste encore plus pour que la situation change, soit on assiste plus du tout pour qu'elle change d'elle même mais là on dira qu'on les a abandonné.
Alors concernant la banlieu a l'abandon, je me permet un petit commentaire basé sur 10 ans de vecu dans une cité à Taverny.
J'ai travaillé longtemps pour une société de Plomberie, nous etions moi et mes collegues en charge de la renovation des reseaux des nombreuses cités dont les équipements sont tous a refaire.
Et bien sachez que dans 80% des cas, nous etions obligés de revenir 2 mois apres avoir fini, parceque tout notre boulot était soit saccagé soit volé.
Ces contrats étaient du pain beni pour mon employeur dont le carnet de commande ne desemplissait pas, mais pour les offices HLM qui payent les reparations le manque a gagner est enorme.
Tout ca pour dire qu'une poignée d'abrutis saccage gratuitement les HLM, se servent pour en faire du traffic et sont les premiers a se plaindre que le gouvernement les entasse dans des immeubles insalubres.
Les cités deviennent ce qu'on en fait, moi j'ai vecu tout ce temps dans une cité HLM occupé essentiellement par des personnes agées ou des gens respectueux et malgré ses 30 ans d'age, celle ci a toujours été entretenu.
@demah
Il n'y a pas que les immeubles qui doivent être construits et entretenus, les relations humaines aussi ...
Toi/Moi avons appris à nouer des relations, respecter autrui. Quand les circonstances font que les parents n'ont pu faire passer certaines valeurs, il faut bien que la société se substitue à eux et ... les parents c'est de l'autorité MAIS AUSSI beaucoup de compréhension et de patience.
